

Tandis que Dom Toretto réclame une caisse dans les 10, chez Uber Hardware on veut des PC ARM dans les 1000. C’est-à-dire sous la barre symbolique des 1000 €. Si la première fournée de PC à base du SoC Qualcomm qui sont sortis l’été dernier était généralement vendue entre 1250 et 1500 €, à l’instar du Vivobook S 15 OLED (S5507) d’Asus testé dans UH #0, de multiples modèles sont sortis depuis plus proche des 1000 €. La principale différence tient en l’adoption des Snapdraon X Plus, des processeurs légèrement moins puissants que les Snapdragon X Elite sortis en premier. Et le pari est plus ou moins réussi puisque l’Inspiron 14 Plus (7441) de Dell qu’on essaie aujourd’hui est actuellement vendu en promotion d’hiver à 952,99 €, même si son tarif normal est de 1052,99 €. Chez Dell, les PC de la gamme Inspiron sont plus abordables que les XPS. Un peu comme les Vivobook comparés aux Zenbook chez Asus. Ce sont des machines polyvalentes, conçues pour la famille, les étudiants ou les indépendants souhaitant un PC capable de faire un peu de tout sans se ruiner. Du moins tout ce qui n’exige pas un chip graphique dédié. Et comme tous les PC à base de Snapdragon (jusqu’à ce jour en tout cas), c’est un PC Copilot+, sujet pour lequel on a rédigé un article.
Un châssis dérivé de la version Intel

Ressemblant fortement à l’Inspiron 14 Plus (7440) à base de processeurs Intel Core Ultra sortis quelques mois plus tôt, l’Inspiron 14 Plus (7441) est fabriqué tout en aluminium. Malgré l’emploi de ce matériau généralement considéré plus noble que le plastique, et qui a l’avantage de participer au refroidissement, on ne peut pas dire que cet ordinateur ait l’air particulièrement haut de gamme. Il ne fait pas cheap non plus d’ailleurs, c’est un entre deux. Comme son prix après tout, c’est une machine de milieu de gamme. Le design tout en arrondis est assez consensuel et la finition est bonne, sans fioriture. Il peut presque s’ouvrir d’une main, c’est-à-dire que c’est possible mais vous n’empêcherez pas la base de se soulever légèrement. Le clavier, de type chiclet, ne propose pas de touches avec une grande course malgré une épaisseur qui aurait pu le permettre, mais il est agréable à utiliser. On apprécie notamment que les touches de fonction soient quasiment plein format et que la touche entrée sur notre version Azerty soit bel et bien sur deux lignes. Et on ne crache pas sur le lecteur d’empreintes digitales intégré au bouton d’allumage, une méthode d’authentification biométrique qui se cumule avec celle de la webcam IR ; c’est rare d’avoir les deux options, encore plus sur un produit à ce niveau de prix. Le touchpad fonctionne bien mais la glisse n’est pas aussi bonne que sur d’autres appareils.
Un écran tactile, mais pourquoi ?
L’Inspiron 14 Plus propose un écran 16:10 en QHD+, c’est-à-dire en 2560×1600, assurant un effet Retina et il n’y a pas besoin de plus. C’est une dalle IPS à 60 Hz seulement, ça fait un peu mal en ce début 2025 quand on sait qu’on trouve plein de dalles à 90 voire 120 Hz à ce prix et même quelques options OLED. Ceci étant dit pour de la bureautique 60 Hz sont globalement suffisants et cet écran n’est pas du tout une punition à utiliser. Son contraste est même étonnamment élevé pour de l’IPS car notre sonde mesure 1851:1 ! On se demande si on a déjà obtenu un tel résultat en IPS d’ailleurs. La luminosité est correcte avec 437 cd/m² réglée à fond. Grâce à un bon traitement antireflet, en plus d’une dalle mate, travailler en extérieur est possible avec ce PC, même s’il sera impossible d’apprécier un film en plein soleil. Elle reflète à peine 30 % de la lumière là où l’Asus Zenbook S 14 et sa dalle ultra brillante reflète plus de 50 % de cette-ci ! Les couleurs sont assez bonnes, en particulier la température de couleur qui est très proche des 6500 °K d’origine. Avec un delta E moyen de 3,2, la fidélité n’est pas mauvaise, mais les PC modernes font souvent un peu mieux. Ah oui, l’Inspiron 14 Plus est aussi équipé d’un écran tactile ! Celui-ci fonctionne bien et ne marque pas trop, c’est agréable. En revanche on est en droit de se demander l’intérêt d’un tel équipement sur un PC sous Windows, encore plus sur un modèle avec un écran qui ne s’incline pas tellement (il ne peut pas se transformer en tablette en retournant le clavier au dos ou en le détachant).



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