Test

10/03/2026

Numéro 13

PC portable

Razer Blade 16 (RZ09-0528x)

160 W de GPU dans 14,99 mm d’épaisseur

Sorti l’an passé, le Blade 16 version RTX 50 est une petite merveille. Avant de peut-être revenir aux processeurs Intel, Razer a choisi de faire confiance aux puces Ryzen AI 9 365 sur ce latpop par ailleurs affublé d’une GeForce RTX 5080 vraiment performante. Finition au top, prix cohérent, on aime.

Par : Thomas Olivaux
Configuration testée (prix constaté) :
Autour de 3 500 €

Fiche technique

Écran : 16" OLED (16:10 2560x1600 240 Hz)

Processeur : AMD Ryzen AI 9 365 (10 cores/20 threads + NPU, jusqu’à 5 GHz)

Mémoire vive : 32 Go LPDDR5x-8400 (soudée)

Carte graphique : Nvidia GeForce RTX 5080 Laptop 16 Go 160 W (135 W + 25 W Dynamic Boost)

SSD : 1* M.2 2280 NVMe 1 To (PCIe 4.0) ; 1 port M.2 libre

Connectique (gauche) : 2* USB-A (10 Gb/s), USB-C (USB4), jack 3,5 mm combo

Connectique (droite) : HDMI 2.1, USB-A (10 Gb/s), USB-C (USB4), lecteur SD UHS-II

Webcam : FullHD compatible Windows Hello

Réseau : Wi-Fi 7 (2,9 Gb/s, MediaTek MT7925)

Batterie : 85,5 Wh

Dimensions : 35,5 x 25,05 x 1,5-1,8 cm

Poids : 2,1 kg

Divers : N/A

Nous sommes en mars 2026, et alors que le milieu du hardware s’attendait à une énième révolution annuelle lors du CES de Las Vegas, Razer a choisi la voie de la tempérance. Contrairement à l’agitation frénétique qui entoure habituellement le renouvellement des gammes Blade (ainsi que celles des concurrents), la firme de Min-Liang Tan semble avoir considéré que son châssis « refondu » en 2025 avait encore suffisamment de réserve pour porter l’étendard de la marque une année supplémentaire. Les plus optimistes y verront un signal fort : celui d’une maturité atteinte. Mais c’est surtout l’absence de nouveaux CPU et GPU qui dicte ce choix aux constructeurs : pourquoi dépenser des sommes importantes en R&D pour réutiliser les mêmes composants qui offriront peu ou prou les mêmes performances ? Et pour nous, c’est l’occasion de vous proposer le test de ce Blade 16 2025 (RZ09-0528x) que nous avons reçu il y a déjà quelques mois. Pour être totalement honnête, il semblerait que Razer s’apprête à sortir une version 2026 équipée des nouvelles puces Intel, mais Nvidia n’a pas sorti de nouvelle GeForce pour le moment. Notre configuration est équipée du Ryzen AI 9 365 et de la GeForce RTX 5080. Si le MSI Titan 18 HX que nous testions dans notre précédent numéro incarnait la démesure et un encombrement assumé pour dompter l’architecture Nvidia Blackwell, le Blade 16 joue une partition radicalement différente. Il ne s’agit plus seulement de puissance brute, mais d’équilibre thermodynamique dans un écrin de seulement 14,99 mm d’épaisseur. Un défi quand on sait qu’il existe même en RTX 5090 !

Le traditionnel bloc d’aluminium CNC

Le premier contact avec ce Blade 16 est une leçon de design industriel. Alors que la concurrence, même sur le segment premium comme l’Alienware m16 ou le Lenovo Legion 9i, cède parfois aux sirènes du plastique ou de l’assemblage multipièce pour gagner quelques grammes ou faciliter la dissipation thermique, Razer s’accroche à son dogme : l’Unibody en aluminium CNC. Chaque châssis est fraisé individuellement dans un bloc d’aluminium de qualité aéronautique (série 6000), ce qui confère à la machine une rigidité structurelle que l’on ne retrouve nulle part ailleurs. À part chez Apple, on a ici un appareil digne du finish exceptionnel d’un Macbook Pro. On peut saisir l’appareil par un seul coin, écran ouvert, sans percevoir le moindre millimètre de flexion ou entendre un quelconque craquement. Pour cette version 2025, Razer a encore affiné les lignes, optimisant l’espace interne pour descendre sous les 1,8 cm d’épaisseur. C’est visuellement frappant, surtout quand on sait que l’on manipule une machine capable de délivrer près de 250W de puissance combinée en pic.

Au plus fin, le Razer mesure effectivement 14,99 mm !

Alors oui, Razer annonce 14,99 mm, et on obtient en effet cette valeur à l’endroit le plus fin du portable avec notre pied à coulisse. Mais sur plus de la moitié de sa profondeur, il fait en fait 1,8 cm. Et encore, on ne compte pas les patins caoutchoucs qui le décollent un peu du bureau pour permettre à l’air de pénétrer par les grilles d’aération. Le traitement de surface noir mat a également fait l’objet d’une mise à jour invisible mais bienvenue. Si les traces de doigts restent l’ennemi juré de ce revêtement anodisé, Razer utilise un nouveau processus chimique de finition, dite anti-fingerprint coating (littéralement antitraces de doigts), qui limite l’adhérence des huiles cutanées. Mouais, d’après notre expérience, ça marque quand même beaucoup ; la microfibre restera votre meilleure amie pour conserver l’aspect neuf de l’aluminium. L’esthétique reste d’une sobriété monacale, seul le logo aux trois serpents entrelacés venant briser la monotonie du capot. Razer a d’ailleurs eu la bonne idée de permettre, via Synapse 4, de réduire l’intensité lumineuse du logo ou de l’éteindre totalement pour gagner en discrétion dans un cadre professionnel.

Superbe dalle OLED 240 Hz, mais un peu trop brillante

Chez Razer, l’OLED n’est pas une nouveauté. Sur le Blade 2025, on retrouve une dalle Samsung magnifique. C’est un écran de 16 pouces au format 16:10 (2 560 x 1 600 pixels) qui coche absolument toutes les cases du fantasme technologique : un contraste infini, des noirs d’une profondeur abyssale et un temps de réponse gris à gris quasi instantané. Nos tests à la sonde révèlent une valeur de 0,2 ms (GtG), éliminant tout effet de flou de mouvement. Pour le joueur qui n’a encore jamais vécu ce genre d’expérience, c’est une révélation. D’autant que la dalle est certifiée VESA ClearMR 11000, le plus haut standard de netteté en mouvement actuel. En termes de colorimétrie, chaque dalle est calibrée individuellement en usine et certifiée Calman. Nos mesures confirment l’excellence de ce choix : 99,6 % de couverture du spectre DCI-P3, 98% de l’Adobe RGB et un Delta E moyen mesuré à 0,81 en sortie de carton. La luminosité maximale en SDR plafonne à 406 cd/m², mais le contraste « réel » compense largement cette valeur en intérieur. En HDR, nous avons pu mesurer des pics à 615 cd/m² sur 10 % de la surface, même si on est encore loin des plus de 1 000 cd/m² atteints sur l’écran mini LED du MSI Titan 18 HX AI0. Attention toutefois au revêtement brillant Gorilla Glass : il magnifie les couleurs mais transforme l’écran en miroir dès qu’une source lumineuse se trouve dans votre dos. Enfin, la gestion du scintillement (PWM) s’opère à une fréquence de 480 Hz sous les 60 % de luminosité ; les yeux les plus sensibles pourraient ressentir une fatigue après trois heures de session nocturne, ça n’est pas le cas de votre serviteur.

Un clavier chiclet qui gagne du muscle

Le clavier a été revu pour offrir une expérience plus tactile. Razer propose désormais une course de 1,5 mm (contre 1,1 mm sur les anciennes générations), se rapprochant des standards de confort du monde « productivité ». Ce n’est pas encore l’équivalent d’un vrai toucher mécanique de clavier desktop, mais c’est un saut qualitatif immense. Le dôme en caoutchouc offre une résistance initiale plus marquée, évitant les frappes accidentelles. Le rétroéclairage Razer Chroma touche par touche reste une des références du marché, avec une intégration logicielle parfaite dans des centaines de jeux. Petite victoire ergonomique : les caractères secondaires (ponctuation, symboles) sont enfin rétroéclairés, un point que nous réclamions depuis des années.

En véritable machine de jeu, le Blade 16 propose 5 touches macro.

Le trackpad, immense (150 x 97 mm), occupe une place prépondérante sur le repose-poignets. Recouvert d’un verre dépoli à l’acide, il offre une glisse d’une douceur exceptionnelle. Razer continue d’utiliser des pilotes Microsoft Precision qui, couplés au taux de rafraîchissement de 240 Hz de l’écran, donnent une sensation de fluidité organique à la navigation. Les clics sont nets, bien que physiquement limités aux deux tiers inférieurs de la surface. On apprécie la détection de la paume de la main, très efficace, qui évite de déplacer le curseur par erreur pendant les phases de jeu intenses ou l’écriture.

Profil d’énergieTDP CPU (PL1)TDP CPU (Max Turbo Power PL2)Cinebench 2026 (multi)TDP GPU total (Dynamic Boost inclus)3DMark Time Spy (Graphics)Bruit maximum (dBA)
Silencieux35 W35 W3 603110 W15 56440,2 dBA
Équilibré46 W55 W3 885125 W18 47246,9 dBA
Performances75 W78 W4 204160 W20 84753,4 dBA
Sur batterie (Équilibré)40 W52 W2 88965 W9 73543,8 dBA

Le pari de l’hybridation intelligente du Ryzen AI 9 365

C’est sous le capot que ce Blade 16 (2025) cache sa plus grande curiosité. Exit les puces Intel Core de 14e génération, Razer a opté pour l’architecture Strix Point d’AMD et en particulier le Ryzen AI 9 365 sur notre modèle (jusqu’au Ryzen AI 9 HX 370 sur la version en RTX 5090). Ce choix rompt donc avec l’hégémonie d’Intel sur le haut de gamme et apporte une gestion énergétique bien plus fine. Ce processeur possède 10 cœurs organisés de manière hybride : 4 cœurs Zen 5 haute performance et 6 cœurs Zen 5c (compacts) à haute efficacité. Cette structure permet au Blade 16 d’exceller là où le MSI Titan 18 HX AI échouait : l’usage quotidien. En bureautique légère, le PC est virtuellement inaudible, les cœurs Zen 5c gérant l’essentiel des tâches de fond sans solliciter le système de refroidissement actif. Mais le Ryzen AI 9 365 ne se limite pas à la bureautique. Avec son NPU (Neural Processing Unit) de 50 TOPS, il anticipe l’explosion des usages IA locaux.

Pour l’instant, cela se traduit par une gestion optimisée de la webcam et du débruitage micro, mais aussi par une gestion plus « intelligente » de l’énergie via Windows 11. En calcul pur, nouveau Cinebench 2026 affiche 4 204 points en multicœur. Sachant que ça manque encore de point de comparaison, nous avons aussi exécuté Cinebench 2024 multi. Verdict ? 939 points. C’est un score solide, mais qui montre que Razer a dû brider la puissance pour contenir la chaleur dans ce châssis fin. Dans le ROG Zephyrus G14 (GA403) testé dans UH #9, le Ryzen AI 9 HX 370 (qui a 2 cores de plus) atteint jusqu’à 1 248 points ! On note d’ailleurs que le processeur atteint ses limites thermiques assez rapidement, dans le Blade, stabilisant sa fréquence autour de 3,8 GHz sur tous les cœurs dès que l’on sollicite simultanément le GPU.

La RTX 5080 Laptop et l’importance des 16 Go de GDDR7

La partie graphique est le gros morceau de ce test : la NVIDIA GeForce RTX 5080 Laptop. Basée sur l’architecture Blackwell, elle représente le sweet spot de cette génération. Elle embarque 16 Go de mémoire vidéo en GDDR7, une première (la RTX 4080 laptop se contente de 12 Go) qui permet enfin de jouer en définition native (1600p) sans craindre la saturation des textures, même sur des titres comme Alan Wake 2 ou le futur GTA VI. Sur 3DMark Time Spy, le score graphique de 20 847 points est impressionnant : il surclasse la RTX 4090 de l’an dernier, même si on est encore assez loin des 24 987 atteint par le MSI Titan 18 HX et sa RTX 5090 ; ceci dit, 17,5 % moins rapide avec un châssis deux moins moins épais, c’est quand même pas mal ! Razer autorise un TGP total de 160 W (135 W de base + 25 W de Dynamic Boost), ce qui est colossal pour un appareil de cette finesse. Et encore, on se demande si ce n’est pas plus car le pilote Nvidia rapporte 175 W. En jeu, les bénéfices du DLSS 4.5 et de la nouvelle génération de Frame Generation sont flagrants. Sur Cyberpunk 2077 en mode Ray Tracing Overdrive, on passe d’un diaporama injouable en natif à une expérience fluide à 84 FPS. La gestion de la mémoire GDDR7 apporte également une bande passante accrue (896 Go/s théoriques contre 432 Go/s sur la RTX 4080 Laptop), réduisant la latence dans les calculs de path-tracing. Toutefois, la physique finit par reprendre ses droits. Après 45 minutes de jeu intensif (c’est beaucoup !), on observe une légère baisse de fréquence sur le GPU pour maintenir la puce sous les 82 °C. Le châssis en aluminium devient alors un véritable radiateur géant, la zone située au-dessus du clavier atteignant 50 °C lors de nos mesures thermiques au pistolet IR.

La chambre à vapeur a ses limites

Pour dissiper la chaleur générée par le duo AMD/NVIDIA, Razer déploie l’artillerie lourde : une immense chambre à vapeur en cuivre couvrant 57 % de la surface de la carte mère. Elle est assistée par deux ventilateurs à pales ultra-fines qui tournent à des vitesses stratosphériques. En mode HyperBoost, le bruit atteint 53,4 dBA. Ce n’est pas tant le volume qui fatigue que la signature acoustique : un sifflement aigu, presque « moteur de jet », caractéristique des petits ventilateurs à haute pression statique. L’usage d’un casque à réduction de bruit n’est pas un luxe, c’est une condition sine qua non pour apprécier ses jeux. Le logiciel Synapse 4.0 offre cependant une granularité bienvenue. On peut créer des profils personnalisés, régler manuellement la courbe de ventilation ou limiter la consommation du CPU pour privilégier le silence. En mode « Silencieux », on tombe à 40,2 dBA en jeu, au prix d’une perte de performance d’environ 25 %. C’est un compromis que nous conseillons pour les jeux moins gourmands ou les sessions nocturnes. On notera toutefois que la RAM LPDDR5x-8000, soudée pour gagner en épaisseur, participe au confinement thermique général, car elle ne bénéficie pas d’un flux d’air direct comme sur les modèles à barrettes SO-DIMM. Malgré ces remarques, le bruit est plutôt dans la bonne moyenne, à peine supérieur à celui d’un ROG Zephyrus et bien inférieur, par exemple, au bruit généré par un Acer Nitro V15.

Wi-Fi 7 et USB4, la base

Côté connectique, l’adoption d’AMD signifie l’absence de Thunderbolt 5. Razer compense par deux ports USB4 (40 Gbps) qui supportent la charge Power Delivery jusqu’à 100W et le DisplayPort 1.4. Et par héritage, Thunderbolt 4 ! On retrouve également trois ports USB Type-A (USB 3.2 Gen 2 à 10 Gb/s), une sortie HDMI 2.1 de pleine taille et, surtout, un lecteur de cartes SDXC UHS-II particulièrement performant.

La partie réseau est confiée à un module Wi-Fi 7 MediaTek un peu moyen, qui ne prend pas en charge les canaux de 320 MHz. Ça signifie, au mieux, une connexion qui s’établit à 2,9 Gb/s et, en pratique, on atteint 1,5 Gb/s (190 Mo/s), ce qui suffit à saturer une fibre 1 Gb/s, mais qui est bien loin des meilleures cartes Wi-Fi 7 offrant plus du double. La partie audio est assurée par six haut-parleurs (2 tweeters, 2 subwoofers) compatibles THX Spatial Audio.

La carte Wi-Fi 7 n’est pas super performante, mais l’utilisation d’une carte Intel Wi-Fi 7 est impossible sur les plateformes Ryzen.

Le rendu est clair, les voix sont bien détachées, mais les basses restent anémiques face à un MacBook Pro 16. La webcam 5 MP (1080p+) est en revanche une réussite totale : le piqué est excellent, la gestion de la plage dynamique est supérieure à la moyenne et le cache physique coulissant est un ajout indispensable pour la confidentialité en 2026. Elle supporte bien entendu Windows Hello pour un déverrouillage facial instantané, même dans l’obscurité quasi totale grâce à ses capteurs infrarouges dédiés.

Une autonomie plutôt bonne

À gauche, le bloc 280 W du Razer. Il est comparé au 400 W de l’écran Lenvo en test dans ce même numéro.

C’est la surprise de ce test. Habituellement, un laptop pour joueurs s’éteint après 4 ou 5 heures de bureautique. Ici, grâce à l’efficacité redoutable du Ryzen AI 9 365 et à la gestion des pixels éteints de l’OLED (sur les thèmes sombres), nous avons atteint 9 h et 30 mn en visionnage de vidéo sur Netflix avec le Wi-Fi activé (typiquement ce qu’on fait durant un voyage en train). C’est un score record pour Razer, mais n’oublions pas que le ROG Zephyrus G14, certes avec un plus petit écran, tient 11h avec une batterie de 73 Wh au lieu de 85,5 Wh dans le Razer. Le passage automatique en mode 60 Hz dès que l’on débranche le secteur fait partie des optimisations qui aident à tenir assez bien sur batterie. On est quand même extrêmes loin des plus de 25 heures en vidéo d’un Macbook Pro. Peut-être que la mise à jour 2026 avec les nouvelles puces Intel s’en approchera. Le bloc d’alimentation de 280W au nitrure de gallium (GaN) est d’ailleurs (un peu) plus compact que la moyenne, se glissant facilement dans une sacoche de transport malgré ses 800 grammes. Vous pouvez aussi recharger ce PC en USB-C, jusqu’à 100 W (ça suffit pour travailler, pas pour jouer).

CONCLUSION

Le Razer Blade 16 (2025) n’est pas le laptop gamer le plus puissant du monde mais il est sans conteste le plus désirable. Razer a réussi à dompter la puissance de la RTX 5080 dans un châssis d’une finesse insolente. On obtient des résultats supérieurs d’environ 10 % comparé aux résultats de nos tests 2024 en RTX 4080 (pourtant issue de laptops plus épais et donc potentiellement mieux refroidis). L’intégration de la dalle OLED 240 Hz transforme chaque session de jeu en un festival de contrastes et de couleurs que l’on ne retrouve (presque) nulle part ailleurs. Bien que la puissance du processeur soit sensiblement inférieure à celle des Core Ultra qui équipent les PC de jeu en général, le passage à AMD est une réussite totale. Ils offrent en effet un compromis performances/autonomie intéressant. Même son tarif de 3 500 €, certes haut de gamme, n’a rien d’insolent compte tenu des prestations et de la finition. La seule véritable concurrence vient du ROG Zephyrus G16 d’Asus, qui est aussi fin et un poil plus léger. Mais pour autant, même si son CPU est plus véloce (Core Ultra 285H), sa RTX 5080 est sensiblement moins performante en raison d’un TDP limité à 120 W (100 W + 20 W DB), il tient moins longtemps sur batterie et il coûte bien plus cher (entre 4 000 et 4 500 €) ! Les deux partagent un écran 2,5K OLED 240 Hz. Au moins, il a l’avantage d’être aisément trouvable dans le commerce alors qu’il devient déjà difficile de se procurer le Blade 16. C’est d’ailleurs pourquoi on lui attribue un award coup de cœur, mais pas un award gold.

NOTES

0
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Robustesse

Finition
Écran

Performances GPU

Autonomie (pour un laptop gamer)

Le CPU pourrait être un peu plus véloce

Dalle trop brillante

Marque assez facilement (traces de doigts)

Carte Wi-Fi limitée à 2,9 Gb/s

Stocks faibles au moment d’écrire ces lignes

7
Prix
8
Portabilité
7
Autonomie
10
Écran
10
Performances Internet/multimédia
8,5
Performances en jeu
9,5
Bruit Internet/multimédia
7
Bruit en jeu
8,5
Connectique

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