Test

27/03/2025

Numéro 5

Souris

NZXT Lift Elite Wireless

Simple, performante et pas donnée

La Lift Elite Wireless NZXT surfe sur la tendance du moment, celles des souris ayant suivi un fort régime tout en coupant le cordon. Elle fonctionne aussi en filaire USB pour des performances encore meilleures, bien qu’il soit impossible d’apprécier la différence.

Par : Thomas Olivaux
Prix conseillé et constaté
89,99 €

Fiche technique

Ambidextre : non (forme uniquement)

Capteur : optique (PixArt PAW3395)

Sensibilité maximum : 26 000 PPP

Taux d’échantillonnage maximum : 8000 Hz (filaire), 4000 Hz (sans-fil)

Vitesse de décrochage : 50 G

Switchs gauche et droit : optiques (TTC)

Boutons : 6 (programmables)

Technologies sans-fil : 2,4 GHz (dongle fourni)

RGB : non

Logiciel : oui (NZXT CAM)

Réservé aux abonnés

Parmi les périphériques annoncés au CES en début d’année, NZXT a dévoilé une souris sans-fil très légère venant compléter sa série Lift. Ce modèle, baptisé Lift Elite Wireless, est comme toujours chez ce constructeur décliné en noir et en blanc. Elle est commercialisée au prix de 79,99 $, ce qui une fois importé chez nous donne 89,99 € en TTC. Elle vient directement concurrencer la Turtle Beach Burst II Air testée dans UH #3.

Simple et sobre

Le célèbre constructeur de boîtiers est généralement apprécié pour sa sobriété, ou plus exactement la pureté de ses lignes. Si la NZXT Lift Wireless ne reprend pas l’identité toute en angles droits des tours de la marque, comme la série H5, elle se range définitivement dans la catégorie des souris simples et sobres. Sa forme est ambidextre, mais il y a deux boutons programmables sur le flanc gauche qui tombent sous le pouce d’un droitier et qui sont difficilement exploitables pour un gaucher. Il n’y a pas d’éclairage LED, mais un simple témoin lumineux placé sur le dessus et orienté vers l’avant si bien qu’on ne le voit même pas en se servant de la souris sauf à pencher la tête. Les seules particularités du design sont un logo NZXT sur la coque supérieure en ton sur ton et les petits crampons sur le revêtement antidérapant de la molette. C’est la version noire que nous avons reçue, elle s’accompagne d’un câble USB-A vers USB-C gainé de paracorde afin de charger la souris et d’assurer la communication en mode filaire, d’un dongle USB A (récepteur sans fil 2,4 GHz) et un adaptateur USB-C vers USB-A permettant de brancher le dongle au bout du câble fourni plutôt que sur un autre port de votre PC.

Des composants qui ont fait leurs preuves

Cette souris n’a pas beaucoup de boutons. On en dénombre six en tout, dont quatre sont programmables. Les clics principaux, gauches et droits, ne peuvent pas voir leur fonction changer, ce qui vous laisse la liberté d’ajuster le clic de la molette, les deux boutons avance et retour qui sont sous le pouce… le sixième bouton étant caché sous la souris, il est affecté par défaut aux réglages des profils de sensibilité (DPI). La souris se prend très bien en main et ce peu importe votre façon de la tenir. Bien qu’elle ait l’air lisse vue en photo, la coque de cette souris est texturée, y compris les boutons principaux. Et s’ajoutent à ça des petits points antidérapants sur les flancs gauches et droits. On lève la souris sans aucun risque qu’elle ne glisse. En revanche elle glisse très bien sur le tapis grâce à trois patins en PTFE, deux assez grands à l’avant et à l’arrière ainsi qu’un petit encadrant le capteur optique. Ce dernier est un PAW3395 de PixArt, comme dans de nombreuses autres souris du marché et notamment la Turtle Beach Burst II Air. Ce dernier, qui grimpent jusqu’à 26 000 DPI et résiste à 50 G d’accélération à fait ses preuves. Il ne fonctionne pas très bien sur les surfaces transparentes comme le verre, mais nous n’avons quasiment jamais croisé de souris à l’aise dans ce cas de figure, si ce n’est récemment la Razer Viper V3 Pro. Les clics de gauche et de droite reposent sur des capteurs optiques TTC, un constructeur chinois moins réputé qu’Omron par exemple mais néanmoins très représenté, par exemple au sein de souris HyperX, SteelSeries et Roccat. Ce sont ici des modèles parmi les plus robustes qui sont certifiés 100 millions de clics.

52 g batterie comprise

Point fort de ce modèle, ou point clé en tout cas, car c’est une question de goûts : sa légèreté. Bien qu’il s’agisse d’une souris sans fil et qu’elle embarque donc une batterie, la Lift Elite Wireless ne pèse que 52 grammes. C’est certes cinq grammes de plus que la Burst II Air, mais ça reste extrêmement léger et d’ailleurs comparable aux 54 grammes de la Viper V3 Pro. Bien qu’il soit possible et prévu d’exploiter cette souris en mode filaire, ce genre de mulot poids plume prend vraiment tout son sens en mode sans fil. Si vous n’avez jamais utilisé une souris de ce genre, les modèles sans fil les plus courants étant plutôt dans les 100 g, il est difficile de dire si vous aimerez, mais c’est agréable et on imagine aussi sans mal qu’on gagne un peu en réactivité dans les jeux puisqu’il faut moins d’effort pour déplacer la bête.

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