Test

16/11/2025

Numéro 10

Console

Asus ROG Xbox Ally X (2025)

Surtout pour la prise en main

Conçue en partenariat avec Microsoft, la nouvelle ROG Xbox Ally X reprend les poignées de la manette Xbox tout en inaugurant le nouvel APU AMD Ryzen Z2 Extreme. Mais surtout, on y trouve une nouvelle interface Xbox plein écran pour améliorer l’expérience.

Par : Thomas Olivaux
Prix officiel et constaté :
899,99 €

Fiche technique

Écran : 7" IPS tactile (16:9 1920x1080 120 Hz)

Processeur : AMD Ryzen Z2 Extreme (8 cores/16 threads + NPU, jusqu’à 5 GHz)

Mémoire vive : 24 Go LPDDR5X-8000

Carte graphique : AMD Radeon 890M intégrée

SSD : M.2 2280 NVMe 1 To

Connectique (haut) : 2* USB-C (1* USB4 40 Gb/s + 1* USB 3.2 Gen2 10 Gb/s), lecteur microSD, jack combo

Réseau : Wi-Fi 6E 2,4 Gb/s (AMD RZ616)

Batterie : 80 Wh

Dimensions : 29 x 12,1 x 2,75-5,09 cm

Poids : 715 g

Annoncée en grande pompe au printemps dernier, la ROX Xbox Ally X d’Asus et Microsoft est finalement sortie mi-octobre. Elle remplace la ROG Ally X (2024), testée dans UH #2, tout en voyant son tarif augmenter d’une cinquantaine d’euros pour s’établir à 899,99 €. Malgré son prix, le modèle de l’an passé est généralement considéré comme la meilleure console portable PC du marché. Découvrons ce qu’apporte la nouvelle version qui porte le logo Xbox et si elle parvient à prendre sa place de leader.

Une manette Xbox géante

La première différence notable saute aux yeux et concerne l’ergonomie de la console. On retrouve de part et d’autre deux poignées qui ne sont pas sans rappeler les célèbres contrôleurs de Microsoft et qui améliorent sensiblement la prise en main selon moi. Mais ça se fait au détriment de l’encombrement, car cette console a pris de l’embonpoint. +1 cm en largeur, +1 cm en hauteur et à peu près autant en plus en épaisseur, même si ça ne concerne que les extrémités provoquées par ces excroissances. Car sorti de ça, on reconnaît clairement une ROG Ally. Elle a toujours son écran de 7″ entouré de deux joysticks, un D-Pad côté gauche et 4 boutons côté droit, sans oublier les boutons de navigation (menus). À ce niveau rien n’a changé, sauf un bouton supplémentaire apparu côté gauche. Bouton Xbox qui donne un accès direct à la nouvelle interface plein écran pour joueurs de Windows 11. Autre différence, les deux gâchettes analogiques embarquent désormais un petit moteur capable de générer des impulsions. Ils ne remplacent pas les effets haptiques de base, les moteurs de vibrations logés à même les poignées de la console, mais ils ajoutent des effets spécifiques à l’usage de ces deux gâchettes, par exemple quand on tire un coup de feu dans Shadow of the Tomb Raider ou un blocage de roue dans Forza. C’est apparu sur Xbox en 2013 (avec la Xbox One) et disponible sur nos PC depuis à peu près aussi longtemps pourvu qu’on utilise une manette Xbox One ou Xbox Series ans un jeu compatible, mais c’est la première fois qu’on retrouve ça dans une console portable. Outre les jeux Microsoft, vous pourrez trouver une liste de compatibilité sur le site PC Gaming Wiki. Nous trouvons la prise en main globalement très bonne. Le D-pad pourrait être meilleur toutefois, ne serait-ce qu’en reprenant celui d’une manette officielle Xbox.

Nouvel APU AMD Ryzen Z2

L’autre gros changement, du moins sur le papier, est l’abandon du Ryzen Z1 Extreme au profit du nouveau Ryzen Z2 Extreme. On passe de cores Zen 4 à Zen 5 pour la partie CPU, et de cores RDNA 3 à RDNA 3.5 du côté iGPU. Le nombre de core CPU ne change pas, 8C/16T, mais on gagne un NPU XDNA de 50 TOPS dans la bataille. En fait, si le Z1 Extreme était en quelque sorte un Ryzen 7 7840U ajusté pour l’usage console, le Z2 Extreme est lui dérivé des Ryzen AI (Strix Point) sortis fin 2024, rappelant notamment le Ryzen AI 7 350. Mais concrètement ça donne quoi ? Sur la partie CPU, le gain est assez modéré. On a obtenu 14 592 points dans le bon vieux Cinebench R23, test qu’on a choisi de publier car c’est celui qu’on avait utilisé dans notre essai de la ROG Ally X l’an dernier. Sa devancière atteignant 13 750 points, soit un progrès de 6 % seulement. Et ce malgré le fait que le préréglage Turbo grimpe désormais à 35 W sur secteur au lieu de 30 W, sans oublier la RAM passant de 7500 à 8000 MT/s. En multipliant les tests, on constate que le CPU gagne entre 0 et 15 %. Ce faible écart s’explique peut-être par le fait que le Z1 Extreme, bien que reposant sur une architecture plus ancienne, dispose de 8 cores offrant les pleines performances. Dans le cas du Z2 Extreme, on a 3 cores P et 5 cores E (ou plus exactement 3 cores Zen 5 et 5 cores Zen 5c). Ça se remarque dans Cinenbench 2024 aussi, car nous avons obtenu avec la nouvelle console d’Asus 112 points en mono et 747 points en multi. Comparé à des chiffres de confrères pour le modèle de l’an dernier, ça représente 18 % de gain en mono (Zen 5 offre généralement un gain d’IPC de 15 %, c’est cohérent) mais seulement 1 à 2 % en multi pour la raison que nous venons d’évoquer.

Profil d’énergieTDP CPU (constant)TDP CPU (fPPT 10 s)CB 2024 multi3DMark Time Spy (Graphics)Bruit maximum (dBA)
Silencieux13 W23 W5832 79837,1
Performances17 W30 W6793 31249,5
Turbo35 W55 W7473 54943,5
Sur batterie (Turbo)25 W35 W7253 61741,3

La partie graphique progresse

Avec les réglages en Faible et FSR 3.1 activé, on dépasse les 90 FPS de moyenne dans Cyberpunk 2077.

Si on peut être déçu du peu d’évolution de la partie CPU, n’oublions pas que c’est le GPU qui limite ces consoles pour leur usage premier : le jeu vidéo. Et là on gagne un peu plus. En effet, non seulement on passe de RDNA 3 (sur les RX 7000) à RDNA 3.5, mais surtout on passe de 12 CU à 16 CU. Dans le bon vieux benchmark 3DMark Time Spy (score graphique uniquement), in gagne 15 %. Mais dans les jeux c’est souvent mieux, avec une moyenne de gains de 20 % avec le profil Turbo. Mais c’est surtout avec les plus petits profils, ceux qu’on favorise en jouant sur batterie, qu’on gagne le plus. Bon mais concrètement elle est capable de quoi cette console ? On joue aux jeux AAA ? Oui (heureusement). Sans FSR c’est souvent juste, à l’image de Cyberpunk 2077 qui n’atteint que 28 FPS en Ultra et 32 FPS en Elevé.

Mais grâce au FSR, ou en abaissant le niveau de détail sur le profil Medium, ça va beaucoup mieux. 41 FPS sous Cyberpunk en Medium avec FSR 3.1 Performances et génération d’image, ça atteint quasiment 90 FPS. Tout ça en mode Turbo, branché. Mais même sur batterie en mode Performances on dépasse les 60 FPS de moyenne. De façon générale, la plupart des jeux n’arrivent pas à tourner autrement qu’en Medium, sauf à être compatible FSR auquel cas jouer en Elevé est le bon rapport graphisme/framerate. Rare sont les jeux qui tournent à 120+ FPS, mais l’écran de la ROG Xbox Ally X est compatible avec la VRR. Précisons qu’en essayant Forza Horizon 5, si le jeu était tout à fait fluide, il y avait régulièrement des freezes durant 1 à 2 secondes sans que nous sachions expliquer pourquoi.

Ça ne chauffe pas trop, mais on l’entend

La prise USB-C de gauche est de type USB4 (compatible avec Thunderbolt 4).

Ce genre de console est largement plus puissante qu’une Nintendo Switch, mais il faut bien réussir à évacuer la chaleur. Asus est généralement doué sur ce point, ses PC portables étant régulièrement parmi les plus silencieux du marché, sans pour autant chauffer plus que les autres. En ce qui concerne la dernière-née des consoles, les températures sont maîtrisées puisqu’on ne dépasse quasiment jamais 40 °C sur la surface, peu importe où. D’autant plus que les parties les plus fraîches sont les poignées par lesquelles on tient cette dernière. C’est un tout petit peu mieux que sa devancière, l’efficacité énergétique améliorée du Z2 Extreme n’y étant sûrement pas étrangère. Quant au SoC lui-même, il se stabilise autour des 72 °C en jeu, avec le profil Turbo sur secteur (35 W). En ce qui concerne les nuisances sonores, bien que ce soit globalement maîtrisé, on l’entend clairement. Bien plus qu’une Switch, mais pas plus sur son aînée ou que les autres consoles PC que nous avons essayées, quoi que la MSI Claw A1M faisait un tout petit peu plus de bruit. C’est quand même moins bruyant que la majorité des PC portables gamers, plutôt comme un ultrabook qu’on sollicite à fond.

Le reste du hardware ne change pas

D’un point de vue matériel, au-delà du changement de prise en main et son nouveau SoC, la ROG Xbox Ally X est pour ainsi dire similaire à la précédente ROG Ally X. Ainsi, on retrouve un SSD M.2 2280, upgradable donc. C’est un Samsung en PCIe 4.0 qu’on mesure dans Cinebench à 4 857 Mo/s en lecture séquentielle et 4 495 Mo/s en écriture. Vous pourrez aussi étendre le stockage par une carte microSD grâce au lecteur présent sur la tranche supérieure. Il répond à la norme UHS-II et on atteint 260 Mo/s (comme sur la ROG Ally X) avec, c’est un très bon score. Le Wi-Fi reste limité à la norme 6E, avec une mesure à 171 Mo/s sur notre point d’accès Wi-Fi 7. Toujours pas de webcam sur cette console. La connectique, qui n’a pas changé, est principalement constituée de deux prises USB-C, dont une USB4. Elle est même compatible avec Thunderbolt 4, on peut notamment y brancher le dock Asus ROG XG Mobile dont la version 2025 est munie soit d’une RTX 5070 Ti, soir d’une RTX 5090 (le Thunderbolt 5 est nécessaire pour pleinement les exploiter). Le son délivré par la console est tout à fait correct. Ah, on oublierait presque de vous parler de l’écran ! C’est le même que l’an passé et ce n’est pas une dalle OLED, hélas, mais c’est quand même un assez bon IPS. Capable d’atteindre 1482:1 de taux de contraste, il délivre une luminosité maximale de 487 cd/m² (très légèrement sous les 500 cd/m² annoncés). Il n’est pas HDR, en revanche il est rafraîchi jusqu’à 120 Hz et est compatible avec la VRR (AMD FreeSync). Et il est en Full HD. Sans que cet écran soit un point fort de la console, il est très satisfaisant et pas un point faible non plus. À titre de comparaison, le Steam Deck OLED fait 7,4″, la Swich 2 atteint 7,9″ et on trouve même des consoles 8″ chez Lenovo et MSI.

L’autonomie progresse légèrement

Il n’y a pas de quoi être très emballé jusque-là, surtout si l’on possède déjà une ROG Ally X finalement assez proche de ce nouveau modèle. Mais outre les gains de performances proposés par le Ryzen Z2 Extreme on relève des progrès au niveau de l’efficacité énergétique. Sachant que ce modèle possède la même batterie de 80 Wh que la ROG Ally X, l’autonomie progresse donc elle aussi. Mais encore une fois point de révolution. Comptez environ 5 % de mieux, seulement. Plus concrètement, ça veut dire jouer un peu plus de 2h30 sur les gros jeux, jusqu’à 6 heures sur des jeux plus légers ou avec les détails réduits au minimum. Et pour visionner une série dans le train, c’est carrément 14 heures et 45 minutes (écran réglé à 150 cd/m²).

Le chargeur n’est pas livré avec la console vendue en Europe.

C’est un faible progrès comparé à l’Ally X, mais c’est quasiment la meilleure du marché ! Seule la MSI Claw 8 AI+ et son CPU Intel Lunar Lake fait mieux au repos, mais moins bien en jouant. Elle se charge via USB-C, mais la version vendue en France respectant les normes européennes en ce qui concerne les appareils mobiles, elle est livrée sans chargeur ! Vous devrez donc avoir sous la main un chargeur USB PD 3.0 d’au moins 45 W, un modèle 65 W comme celui commercialisé séparément par Asus étant nécessaire pour atteindre les performances maximales.

La ROG Xbox Ally à 599,9 €

Asus a aussi sorti une version moins onéreuse de sa nouvelle console, la ROG Xbox Ally (sans le X). Elle coûte 599,99 € au lieu de 899,99 €, soit 33% de moins ! Physiquement, à part que l’une est noire et l’autre blanche, ce sont les mêmes consoles. Elles ont également le même écran. En revanche, la ROG Xbox Ally se contente d’un SoC AMD Ryzen Z2 A avec 4C/8T de vieille génération (Zen 2, ça remonte à 2018 !), de 16 Go de LPDDR5-6400, d’un SSD de 512 Go et d’une batterie de 60 Wh. On remarque aussi la disparition du port USB4, celle-ci proposant deux USB-C de Type USB 3.2 Gen2 (10 Gb/s). N’oublions pas les deux gâchettes analogiques qui sont tout ce qu’il y a de plus classique, sans les moteurs de vibration dédiés. Seule amélioration : son poids, qui baisse de 715 g à 670 g, certainement en raison de la batterie d’une capacité 25% moins importante et de l’absence des deux petits moteurs dont on vient de parler. Celle-ci cherche surtout à lutter contre le Steam Deck de Valve qui bénéficie toujours d’une grosse cote de popularité. Et ça n’est pas près de changer, car outre son écran OLED, il ne doit pas être moins performant vu les choix opérés par AMD au sujet du Z2 A. Certes la définition est limitée à 1280×800, mais ça n’est pas moche sur une telle diagonale et peut être mieux adapté au niveau de puissance disponible. En revanche, Valve se distingue par son Steam Deck premier prix, qui troque l’écran OLED 90 Hz pour un écran LCD 60 Hz et se contente d’un SSD de 256 Go, mais il ne coûte que 419 €. Mais c’est surtout la Legion Go S de Lenovo qui s’oppose frontalement à elle, avec une fiche technique comparable (elle offre même un écran de 8″) et un tarif très agressif (aisément trouvable à 450 €) !

La fameuse expérience plein écran

Nous avons oublié de récupérer nos captures, mais l’interface Xbox est bel et bien traduite en Français.

On termine cette analyse par un autre point majeur, l’aspect logiciel. Ou plus précisément l’ergonomie logicielle, car c’est toujours sur ce point que les consoles PC pèchent. En effet, elle fait partie de ces consoles qui tournent sous Windows 11, un OS qui offre une grande liberté mais qui n’a pas été conçu pour cet usage contrairement à SteamOS ou au système d’une Switch. La grosse nouveauté, résultant du partenariat avec Microsoft, c’est la nouvelle interface plein écran Xbox qui s’affiche dès le lancement de la console. Il s’agit d’une nouvelle version de le l’application Xbox connue sur PC qui permet de lancer aisément vos jeux. Ceux issus de votre éventuel abonnement au Xbox Game Pass (3 mois inclus avec la console), mais aussi de vos autres launcher puisqu’on peut interfacer Steam et Epic pour accéder aux jeux achetés sur ces plateformes, sans oublier GOG, EA, Ubi et Battle.net. En revanche, pas moyen d’ajouter un jeu manuellement. Ça fonctionne globalement bien mais il faudra passer par une période d’adaptation afin de comprendre le rôle des boutons situés autour de l’écran. Et malgré cette nouvelle interface, il y a toujours un moment où on se retrouve sur un écran non souhaité (par exemple le mode plein écran de Steam, qui est préinstallé) ou sur le bureau de Windows et il faut alors revenir sur l’interface Xbox.

Armoury Crate et les principaux réglages de la console sont aussi intégrés à l’interface Xbox, ici en mode Game bar (overlay).

On remarque aussi que Microsoft a intégré Armoury Crate à sa barre latérale (overlay), afin d’accéder aisément aux principaux réglages de la console comme le choix du profil de performances. D’ailleurs Armoury Crate a lui aussi été mis à jour et fonctionne mieux, on peut même le choisir comme interface principale au lancement de la console à la place de Xbox. Impossible de ne pas remarquer les progrès, mais notre conclusion reste la même que pour nos essais de consoles précédentes : Windows 11 n’est pas conçu pour cet usage et on se trouve toujours confronté à ça tôt ou tard. Et quand ce n’est pas l’OS qui pose problème, c’est parfois l’optimisation des jeux. Notamment s’ils ne prennent pas bien en charge la manette de Xbox ; heureusement, Armoury Crate permet de réattribuer 100 % des touches, y compris avec une fonction secondaire pour chacune. De plus en plus, les éditeurs prennent en compte les consoles portables et, d’ailleurs, tant Xbox que Steam possèdent un petit logo signalant un jeu optimisé pour l’usage sur console portable. Nos excuses pour le faible nombre de photos de l’interface, nous avons rendu la console de prêt en oubliant de récupérer nos captures ☹

CONCLUSION

Tout ça pour ça, serait-on tenté de dire. Il y a eu tant de battage médiatique orchestré par Microsoft et Asus autour de cette nouvelle console qu’on ne peut s’empêcher d’éprouver une certaine déception. Et pourtant. C’est objectivement la meilleure console portable à ce jour, pourvu qu’on ne soit pas irrité par l’ergonomie de Windows 11 qui n’est pas optimale pour cet usage malgré les efforts de chacun. Après tout, on est entre passionnés du PC assemblé et c’est la liberté de cette plateforme qui nous anime. Une liberté qu’on retrouve sur cette console. Peut-être sommes-nous devenus trop habitués au confort des smartphones sous Android ou des consoles sous SteamOS. C’est en tout cas sur ce point que vous devrez principalement vous décider, car sur le plan technique tout va bien. Pour ces raisons et pour l’usage assez niche que représente ce type de console, nous lui décernons un award coup de cœur plutôt qu’un award gold. Son prix est aussi un sujet. Si vous avez déjà une ROG Ally X, vous n’en changerez pas pour si peu. En revanche, si vous n’êtes pas encore équipé, la nouvelle venue mérite vos économies. À moins que vous tombiez sur une bonne promo du modèle de l’an dernier (700 € ou moins). Et si vous n’êtes pas sûr sûr d’aimer, peut-être qu’il serait plus prudent d’opter pour un modèle moins cher pour un premier essai. La ROG Xbox Ally souffrant des mêmes défauts d’ergonomie mais avec des performances limitées, on a tendance à vous recommander le Steam Deck OLED 512 Go qui tourne sous SteamOS, surtout si vous avez acheté vos jeux sur Steam ; sur ce système il est plus difficile de profiter des jeux qu’on a achetés sur d’autres stores (il faut mettre les mains dans le cambouis).

NOTES

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Bonne prise en main

SSD M.2 2280

USB4

Deux prises USB-C

Performances suffisantes…

… mais à peine meilleures que celles de la ROG Ally X

Expérience plein écran perfectible

Prix d’un laptop en RTX 5050 !

4,5
Prix
8,5
Portabilité
8
Autonomie
9
Performances Internet/multimédia
6,5
Performances en jeu
8
Bruit Internet/multimédia
7
Bruit en jeu
8
Connectique

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