La Neo Geo AES renaît de ses cendres : une identité unique !


Malgré une domination commerciale incontestable de Sega et Nintendo qui ont investi des millions de foyers avec la Super Nintendo et la Mega Drive à la fin des années 80, une autre console s’est démarqué avant le ras de marée PlayStation au milieu des années 90 : la Neo Geo ! Développée par SNK, société japonaise fondée par Eikichi Kawasaki, l’ambition de la Neo Geo était simple : proposer à domicile (version AES) une expérience arcade identique à celle proposée dans les salles d’arcade (version arcade MVS) ayant avalé une grande partie de notre argent de poche mais sans aucun compromis sur les sprites, le son ou la fluidité. Une démonstration de force technique qui aura hissé la Neo Geo au rang de console mythique au-dessus des standards des machines 16 bits de l’époque mais aussi un objet de luxe qui la rendait inaccessible au grand public de par son prix prohibitif de 650 dollars au lancement. Sans compter que les jeux étaient également bien plus chers que la concurrence, souvent plusieurs centaines de dollars. Un succès symbolique et un positionnement de luxe pour cette console SNK, qui n’a pas gagné la guerre des ventes mais qui a gagné la guerre des mythes et légendes, dont la force ne reposait pas seulement sur sa qualité de conception, sa robustesse, sa carte mémoire et ses manettes d’arcade de compétition (bien que lourdes et encombrantes), mais aussi sur un catalogue de jeux emblématiques parmi lesquels Metal Slug, Fatal Fury, Art of Fighting, Samurai Shodown, The King of Fighters, Windjammers, Blazing Star ou encore The Last Blade.
Annoncée par SNK en partenariat avec Plaion Replai pour une sortie programmée le 12 novembre 2026, la Neo Geo AES+ n’est autre que la réédition officielle et modernisée de la Neo Geo AES qui fête ses 35 ans. À l’image de, cette réédition ne se base pas sur l’émulation mais sur un hardware pensé pour reproduire fidèlement le fonctionnement de l’original avec un support natif des anciennes et nouvelles cartouches AES tout en y intégrant quelques améliorations telles que la sortie HDMI 1080p à faible latence tout en conservant une sortie audio vidéo classique pour les amateurs de tube cathodique en plus du BIOS accessible à l’écran et de ses commutateurs DIP permettant de modifier les paramètres (langue, modes d’affichage, overclocking). La console est d’ores et déjà disponible en précommande en version originale (199,99 € – stick arcade filaire), anniversaire (299,99 € – version blanche avec une carte mémoire, un stick arcade sans-fil et Metal Slug) et Ultimate (899,99 € – exemplaires limités livrés avec tous les sticks d’arcade (filaire, sans-fil, gamepad), la carte mémoire, et 10 jeux dans un coffret collector). De quoi préparer Noël avant l’heure.
Transformez votre imprimante 3D en une créature connectée


Le tutoriel officiel de Raspberry Pi propose de transformer un simple nano-ordinateur en véritable cerveau pour imprimante 3D grâce à OctoPrint : concrètement, vous flashez une image “OctoPi” sur une carte microSD, vous branchez votre Raspberry Pi à votre imprimante via l’USB, et magie du réseau, vous pouvez piloter votre imprimante 3D connectée version cyberpunk depuis votre navigateur préféré (essayez donc Zen Browser, un nouveau navigateur sans fioritures). Résultat : upload de fichiers à distance, contrôle des températures, lancement des impressions, monitoring en live avec une webcam, et même timelapses hypnotiques de vos créations qui poussent couche par couche comme des cristaux numériques.
Pourquoi aimons-nous ce projet ? Tout simplement parce que c’est littéralement le cheat code du maker moderne : terminé les allers-retours avec une carte SD, vous pouvez contrôler vos impressions depuis votre smartphone, tablette ou PC tel un hacker surveillant un serveur critique, et même pousser jusqu’à ajouter une couche d’automatisation et de contrôle qui rend votre setup à la fois moderne, fiable et bien plus agréable. C’est aussi un projet DIY ultra satisfaisant qui ne nécessite que des composants minimalistes et un peu de Linux… Cerise sur le gâteau, OctoPrint n’est pas un projet gouvernemental mais un projet 100% open-source, donc extensible à l’infini grâce à des extensions et une communauté de passionnés, un peu comme si vous ajoutiez des mods à votre propre imprimante. Côté budget, on reste dans une zone “geek raisonnable” (enfin, raisonnable version 2026 😄), car évidemment les prix de la RAM ont fait un petit sprint digne d’un benchmark, certains composants jouent les magiciens en disparaissant des stocks. Mais heureusement, rien ne peut arrêter un geek maker motivé car entre récup’, alternatives compatibles et chasse aux bonnes affaires, il y a toujours moyen de se débrouiller sans casser son livret d’épargne et surtout sans avoir à vendre sa console de jeux rétro. Et puis vous pourrez fabriquer tellement de trucs cool à l’image d’une touche de clavier custom. En pratique, comptez environ 80 à 150 € pour un ensemble complet (Raspberry Pi, carte microSD, alimentation, et éventuellement une caméra). Rappelons toutefois que si ce genre de projet existe, le développement n’est possible que grâce au soutien financier de ses contributeurs…
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